L’industrie du mariage dans l’attente de jours plus heureux Simulateur photographe de mariage

[ad_1]



La reprise d'une activité normale dans l'industrie du mariage semble compromis pour cette année, selon les professionnels.


© Kzenon / Getty Images / istockphoto
La reprise d'une activité normale dans l'industrie du mariage semble compromis pour cette année, selon les professionnels.

Mariages annulés ou reportés: 2020 n'est pas la bonne année pour se dire oui. De l’aveu de nombreux professionnels de l’industrie du mariage, la réouverture progressive de l’économie n’est en rien synonyme de reprise normale de l’activité.

À cette période de l’année, Trish Palud est d’habitude sur le pied de guerre: photos de famille, portraits des diplômés et, surtout, mariages.

Ou, depuis le mois de mars, date à laquelle les choses s'accélèrent en temps normal, le rythme est vraiment au ralenti en raison de la pandémie.

«Pour l’instant, toutes les noces ont été annulées jusqu’au mois d’août. Ensuite, ce sera au jour le jour », explique la photographe professionnelle.

Même si, au Manitoba, le gouvernement provincial a décidé de procéder à une réouverture de l’économie de manière graduelle, Trish Palud pense qu’est encore trop tôt pour voir un impact sur son activité: «Les demandes n’ont pas de représailles. Les gens restent prudents. » La photographe n'a pas la seule à habiller ce constat.

Pas de réservations

Robyn Holmes, créatrice et propriétaire de Peachy Green Événements et locations, continuez de voir le nombre d’annulations augmenter.

«Maintenant, cela va jusqu’à la mi-août», précise-t-elle.

Pour cette petite entreprise, ces temps exceptionnels sont particulièrement difficiles sur le plan financier.

C’est aussi ce que confirme Elisabeth Schalla, propriétaire de La grange de mariage rustique, un lieu de réception situé à La Broquerie, à 70 kilomètres de Winnipeg. «L’avenir, dit-elle, n’a rien de réjouissant.»

Reporter ou pas reporter?

«C’est dramatique pour tout le monde. En tant qu’entreprise, nous devons aussi tenter de nous maintenir à flot pour pouvoir offrir les services de l’année prochaine. Mais, en attendant, il faut continuer de payer les factures, explique Mme Schalla, qui organise 50 mariages par an en temps normal. »

Pour cette année, ses clients ont choisi de reporter le leur après l’été ou à l’année prochaine. Mais, là aussi, c’est un nouveau défi pour l’entreprise.

«Le problème, c’est que les week-ends de l’année prochaine sont déjà tous réservés. Ou, les gens veulent se marier pendant les fins de semaine. Donc, nous devons proposer d'autres dates ou d'autres arrangements », résume Elisabeth Schalla.

Pour limiter les dommages, elle étudie la possibilité d'offrir à ses clients des cérémonies pour des groupes restreints de 10 personnes.

S’adapter à ces conditions difficiles, c’est aussi ce que fait l’équipe de Maison de la soie, une entreprise qui offre de la décoration et des fleurs réalisées en soie pour les mariages.

Des portes ferme

L’entreprise fonctionne au minimum. La plupart du travail se réalise à distance. Autorisée à rouvrir les portes de sa boutique cette semaine, Melanie Norbury a préféré s'abstenir.

«Je ne prends que sur rendez-vous», indique la présidente et gérante de l’entreprise.

Comme les autres professionnels, elle note que de nombreux couples restent dans le flou. Doivent-ils organisateur un mariage avec un petit groupe de proches? Doivent-ils tout annuler? Journaliste Doivent-ils?

Beaucoup d’incertitude et de doutes subsistent chez les professionnels de l’industrie du mariage. La saison estivale commence à peine, mais pour eux, le cœur n'est pas à la fête.

Elisabeth Schalla tente tout de même de voir le bon côté des choses. Quand elle réconforte ses clients, déçus de ne pas pouvoir vivre leur grand jour comme ils l’auraient voulu, elle leur dit que cette épreuve fait aussi partie de leur histoire.

L’organisatrice de mariage ajoute: «Je les encourage aussi à penser à l’importance du mariage en tant qu’institution avant de penser qu’aux termes de cérémonie. »

[ad_2]

Laisser un commentaire