Le témoignage de deux Iséroises qui ont fait le choix de vivre leur “American Dream”

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Plus de 158.000 français vivent actuellement le célèbre “Rêve américain” (le rêve américain). Parmi eux, Sarah et Delphine, toutes deux originaires de l'Isère. La première s'est installée sur la côté Ouest, la seconde à l'Est. Deux histoires, deux vies différentes et un même constat sur la situation du pays: la haine s'y est développée. “Y'a assez d'agressivité entre les gens”, constate Sarah. Pour Delphine, “tout le monde se déteste. Je sens qu'il y'a un sentiment de haine extrêmement fort et très très perturbant”. Malgré tout, pour toutes les deux, le rêve américain est toujours là! Rencontre.

Sarah, une Grenobloise à Los Angeles

Professeure de Pilate, Sarah a choisi de s'installer à Los Angeles avec son mari italien, et sa petite fille de deux ans. “J'ai fait des études de danse. J'étais danseuse, professeure de danse après, et j'ai toujours eu envie de venir à Los Angeles où on trouve les meilleurs chorégraphes. Ça a toujours été un rêve.” Mais passer de Grenoble à Los Angeles a été un peu un “choc” pour la jeune femme, notamment d'un point de vue climatique: “Même si je suis grenobloise, je déteste le froid. J'avoues qu'ici, je suis ravie de la température idéale toute l'année”. Comme elle nous le confie, aujourd'hui, Sarah s'est complètement adaptée à sa vie américaine (malgré quelques manques, comme la raclette :)).

La qualité de vie ici, je la trouve assez douce.

Cet entretien, c'est aussi l'occasion de revenir sur la vie politique américaine. Une situation qui semble “assez compliquée“, comme nous le confie Sarah. “On sent que cette élection est vraiment importante ici, que ce soit pour les pro-Biden ou les pro-Trump. On sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme”.

Cette élection a beaucoup divisé les américains. Sur envoyé qu'il y'a un gros clivage. Ce n'est pas forcément les pro-Trump et les pro-Biden. C'est plutôt les pro-Trump et les contre-Trump.

Écoutez le témoignage complet de Sarah:

Delphine, une Eybinoise au Rhode Island

C'est sur la côte Est, au Rhode Island qu'a choisi de s'installer Delphine avec son mari, canadien, et ses enfants. “C'est au bord de la mer, ça me change beaucoup de Grenoble. On est dans un tout petit état, et où j'habite c'est une toute petite ville”. Un choix de vie qui s'est fait tout naturellement comme Delphine a suivi son mari.

Même si elle se dit très heureuse de vivre au bord de l'Océan Atlantique, l'Iséroise ne nous cache pas que les montagnes lui manquent également: “On a des toutes petites montagnes en Nouvelle-Angleterre, donc c'est pas super pour le ski. Nous allions souvent au ski. Donc la montagne me manque beaucoup.”

Cet échange, c'est aussi l'occasion d'évoquer la Covid-19 et la gestion de la crise sanitaire. “On vit plutôt bien”, nous confie-t-elle, tout en nous rappelant jusqu'aux Etats-Unis, chaque état gère la situation à sa manière. “Au Rhode Island, elle a été plutôt bien gérée par notre gouverneur. Même si c'était difficile au début, on arrive à vivre avec maintenant assez normalement”. Pour elle, ce succès réside dans le fait que les américains “sont extrêmement disciplinés donc les mesures qui ont été prises ont été respectées très très très rapidement par tout le monde. Je trouve qu'à Grenoble, c'est l'inverse“.

Je ne suis pas trop surprise de la situation à Grenoble, en fait. Le deuxième confinement, ce n'est pas une surprise pour moi.

Côté politique, pour Delphine, les américains sont “très très patriotes. C'est choquant par rapport à la France, je trouve. Dans le bon sens”. La mère de famille partage le même sentiment que Sarah; la situation est extrêmement tendue dans le pays, “c'est assez fort de chaque côté. Les réactions sont assez intenses”.

Les Etats-Unis sont de moins en moins unis.

Écoutez le témoignage complet de Delphine:



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