La mascarade des données de santé ou le piège aux alouettes? Les détails de la photographie en mariage.

[ad_1]

Par Bernard Perbal.

Plusieurs collègues s’émeuvent de la légèreté avec le respect de nos données personnelles et de nos données de santé est bafoué par les plus hauts responsables de l’État.

Sur citera comme exemple les projets «futuristes» de nos gouvernants qui ne demande rien d'autre aux médecins que de violer leur serment de confidentialité et de secret professionnel en incitant à faire remonter des informations «identifiantes», au sens de la loi informatique et liberté, permettant aux services d'assurance maladie d ' envoyer une brigade sanitaire aux personnes signalées!

Un grand nombre de médecins s’élève contre cette transgression flagrante et inacceptable de l’éthique médicale.

Le respect des données personnelles et la vigilance sanitaire des chers à nos édiles

Les mesures qui doivent être mises en œuvre aujourd’hui, pour assurer la sécurité des données de santé sont définies dans la section 2 du Règlement général sur la protection des données (RGPD) indiqué « Sécurité des données à caractère personnel »Et plus particulièrement, dans les référentiels spécifiques au secteur de la santé (voir à ce sujet les articles 66 et 73 de la loi informatique et liberté et les articles L.1110-4-1, et 1111-8 du Code de la santé publique).

Jusqu’à l’adoption récente par la CNIL d’un référentiel «vigilances sanitaires», seuls les référentiels d’accréditation et de certification étaient officiellement reconnus par le ministère de la Santé. Le référentiel santé RS-001 « s'applique à l'ensemble des vigilances sanitaires appliquées par l'arrêté du 27 février 2017 fixant la liste des catégories d'événements sanitaires indésirables pour lesquelles la déclaration ou le signalement peut s'effectuer au moyen du portail de signalement des événements sanitaires indésirables (pharmacovigilance, cosmétovigilance, addictovigilance, hémovigilance, etc.) »

Ce référentiel a pour vocation d’appliquer les principes du RGPD aux différentes étapes des traitements de données personnelles de santé, des fabricants, des entreprises, des exploitations et des organismes responsables de la mise sur le marché d'un médicament ou d'un dispositif. Il ne couvre pas les traitements de données mis en œuvre par les professionnels de la santé, ni les systèmes et services de soins de santé tels que les maisons de santé, les agences sanitaires et les établissements de santé par exemple.

Les points à respecter pour la planification des traitements de données de santé dans le respect du référentiel RS001 sont très similaires à ceux qui concernent les traitements de données à caractère personnel non sensibles. Les traitements de données de santé doivent respecter les conditions de finalités et de bases légales, ainsi que les exigences relatives aux destinataires des données, aux personnes concernées et à la durée de conservation des données.

Les responsables de traitement ayant respecté ces exigences peuvent mettre en œuvre les différentes étapes des traitements envisagés après avoir adressé à la CNIL une déclaration d’engagement de conformité au référentiel RS-001, sans avoir besoin de demander à une demande d’autorisation.

Au nom de l’interopérabilité des systèmes…

Les projets de modernisation demandés par Madame Buzyn, ministre des Solidarités et de la santé, en avril 2018, concernaient l'intensification de la sécurité et de l'interopérabilité des systèmes d'information en santé, avec la création d'un « Espace Numérique de Santé »pour chaque Français et le déploiement des plateformes numériques de santé au niveau national à partir du 1euh janvier 2022.

Tel que présenté par le ministère de la Santé en février 2019, « le Health Data Hub a pour objectif de favoriser l'utilisation et de multiplier les possibilités d'exploitation des données de santé, en particulier dans les domaines de la recherche, de l'appui au personnel de santé, du pilotage du système de santé, du suivi et de l'information des patients. Il permet le développement de nouvelles techniques, notamment celles liées aux méthodes d’intelligence artificielle ».

Il devrait compléter le SNDS.

Le SNDS… cela vous parle?

La CNIL gardienne de nos données personnelles

La CNIL donne une définition très intéressante: «Créé par la loi de modernisation de notre système de santé, le Système national de données de santé (SNDS) regroupe les principales bases de données de santé publiques utilisées. Le SNDS vise l’amélioration des connaissances sur le prix en charge médicale et l’élargissement du champ des recherches, des études et évaluations dans le domaine de la santé. »

Il est vrai qu’en soi, cela ne semble pas bien méchant.

À condition d'être utilisé pour le bien-être de la population…

Et d’ailleurs la CNIL en précise les limites acceptables :

« Le législateur a souhaité ouvrir l’accès aux données de santé collectées par les personnes publiques afin que «leurs potentialités soient utilisées au mieux dans l’intérêt de la collectivité».

La CNIL nous dit que le SNDS répond à cet objectif en mettant à disposition des données de santé, afin de contribuer:

  • à l’information sur la santé, l’offre de soins, le prix en charge médico-sociale et leur qualité;
  • à la définition, à la mise en œuvre et à l'évaluation des politiques de santé et de protection sociale;
  • à la connaissance des dépenses de santé, d’assurance maladie et médico-sociales;
  • à l'information des professionnels, des hôpitaux ou médico-sociaux sur leur activité;
  • à la surveillance, à la veille et à la sécurité sanitaire;
  • à la recherche, aux études, à l'évaluation et à l'innovation dans les domaines de la santé et du prix en charge médico-sociale.

La loi interdit l’utilisation des données fournies dans ce fichier à des fins de promotion des produits de santé et à des fins d’exclusion de garanties des contrats d’assurance ou de la modification des cotisations et des primes d’assurance. »

J’invite les lecteurs qui se sentent concernés par l’utilisation de leurs données de santé à bien lire et relire les réponses aux questions que la CNIL pose à ce sujet.

Les moyens qui sont théoriquement accordés aujourd’hui à celui ou celle qui le souhaiterait, de prendre connaissance de la nature des données conservées, et d’en demander la rectification, voire l’effacement, sont explicités par la CNIL.

«Toute personne dispose d'un droit d'opposition si elle ne souhaite pas que les données qui soient concernées, soient dans le SNDS, fassent l’objet d’une utilisation à des fins de recherche.

Elle ne peut cependant pas s’opposer aux traitements de données nécessaires à l’exercice des missions des services de l’État et de certains établissements publics tels que, par exemple, le suivi d’une épidémie ou la surveillance sanitaire.

Lorsque les données du SNDS sont utilisées dans le cadre d'une recherche spécifique, une information individuelle peut être délivrée à la personne.

Les droits d’accès, de rectification et d’opposition s’exercent alors auprès du responsable de l’étude, de l’établissement ou du professionnel de la santé concerné ou auprès du directeur de la caisse d’assurance maladie du bénéficiaire. »

Sur remarquera sans difficulté les possibles restrictions opposables à l’individu qui voudrait user de sa liberté de broyeur de ses propres données de santé!

Il est facile d’imaginer les pires dérives auxquelles ces dispositions ouvrent la porte!

Le «hub de données sur la santé», n’est pas un club de rencontres et d’échanges

La cerise sur le gâteau, dont seuls certains seront invités à profiter, a été posée par le lancement du Hub de données de santé, officialisé par arrêté du 30 novembre 2019,«Importante approbation d’un avenant à la convention constitutive du groupement d’intérêt public»

«Institut national des données de santé» importante création du groupement d’intérêt public

«Plateforme des données de santé» publié au JORF n ° 0278 du 30 novembre 2019.

Tout cela, malgré les inquiétudes qui ont déclenché le choix du «Cloud Microsoft» pour son hébergement. Aucune justification convaincante à ce choix n'a été fournie, alors qu'une solution française, telle que celle proposée par OVH aurait pu être examinée démocratiquement, si la démocratie existe encore, avec tous les partenaires concernés pour décider si ce choix français aurait pu lever les doutes relatives aux conséquences de l'externalisation de ces données sensibles.

L’ordonnance n ° 2017-27 du 12 janvier 2017 dispose en particulier:

« L’hébergement des données de santé, quel qu’en soit le support, papier ou numérique, réalisé après que la personne prix en charge en été correctement informée et sauf opposition pour un motif légitime ».

« La prestation d’hébergement de données de santé à caractère personnel fait l’objet d’un contrat »et« l’hébergeur doit avoir un certificat de conformité ».

Les craintes les plus fortes, abondamment relayées par la presse, concernent le non-respect des principes posés par le RGPD.

« Ayant obtenu la certification en août dernier, IBM peut désormais héberger les données de santé à caractère personnel de ses clients, ainsi que d'autres données critiques, tout en offrant une continuité de disponibilité des données en cas de sinistre » (Capitale, 9 décembre 2019).

En dépit du fait qu'une certification HDS a annoncé le 10 décembre par Microsoft, il aurait été accordé en août 2019, la liste des 120 sociétés ou organismes ayant la certification de conformité à la date du 20 novembre 2019, ne mentionne pas d'agrément pour Microsoft.

Le lecteur jugera par lui même…

Dans le même ordre d’idée, le le journal Wall Street révélait, il y a quelques mois, les craintes soulevées par le «Project Nightingale», dans laquelle des données non anonymisées incluant des prescriptions et des diagnostics concernant des millions d'Américains de 21 États, étaient amassées sur le Cloud de Google, sans l ' accord des patients ni des professionnels de la santé.

Ce projet est poursuivi par Google en coopération avec le système de santé catholique privé dénommé Asension, qui comprend plus de 2000 hôpitaux et cabinets médicaux. Un lanceur d’alerte, ancien employé de Google avait dévoilé les détails de ce projet.

Alors, que peut-on attendre de ces avancées souterraines qui ne sont pas dissidents augurer du respect minimum que l’individu est en droit d’exiger vis-à-vis de la protection de ses données de santé? Ces braves politiques qui se battent pour répandre leur «évangile» dans un monde non encore initié aux avantages extraordinaires que nous offrons le RGPD dans ce domaine, seront-ils capables ou auront-ils la volonté de nous protéger des conséquences de leurs excès?



[ad_2]

{En un clin d’œil, l’objectif d’un appareil instantané capture un seul immédiatement dans le temps, qui ne peut plus jamais se reproduire exactement de la même manière. À chaque mariage, une infinité de ces soudain échappent. Certains tiennent en place plus longtemps que d’autres ; divers vont et viennent en un clin d’œil. C’est grâce à ces détails fugaces que certains photojournalistes de mariage gagnent vie. Avec un œil professionnel aiguisé dans des années de formation et de pratique visuelle, ils scrutent constamment la scène du mariage, à la recherche de ce imminent de proximité qui ne manquera pas de surgir. En combinant cet œil avec des mains qui possèdent suffisamment de dextérité pour réagir en un instant, vous obtenez un photojournaliste de mariage de premier plan qui peut figer à ne ces détails du jour du mariage, garantissant un instant a l’intérieur du temps que la mémoire unique ne pourrait pas retenir. C’est une compétence qui, bien qu’elle ne soit pas toujours appréciée, est une seconde nature pour photographes qui ont l’œil pour détails en mouvement. Ils restent constamment en alerte pour obtenir des images uniques, anticipent le soudain où le meilleur soudain passera, ensuite se jettent sur l’occasion. Ces trois caractéristiques clés permettent d’embouteiller les souvenirs fugaces dans une photographie.|L’ŒIL BIEN FORMÉ Derrière leurs objectifs, les photos journalistes entreprises ont passé d’innombrables heures à regarder et à attendre un aussitôt pour frapper. Toutes ces années passées à accomplir des panoramiques ont permis d’exercer le côté visuel du cerveau pour repérer divers détails qui peuvent donner lieu à de superbes clichés qui, autrement, échapperaient à l’œil nu. Ce aptitude est couramment façonné par années passées sur le terrain pour les journal métropolitains. Les photographes apprennent rapidement qu’une grande partie de la description de travail consiste à être un observateur entraîné. Et il en va de même pour mariages. Vous devez être “sur” pendant tout ce temps, avec votre esprit totalement tourné vers l’observation. Pour savoir ce qu’il faut chercher, il assez de trouver dans la foule et le brouhaha des mariages quelque chose qui semble vraiment à l’écart de toutes autres individus et de complets les événements photographiés. Ces soudain servent à brosser un tableau dynamique et tout à fait personnel de l’événement, et contribuent à alimenter la chronique de ce qui rend chaque mariage si unique.|ANTICIPER LE MOMENT Repérer cette image est à peine suffisant, rarement imminent sont si fugaces qu’une fois que vous voyez, elles sont précédemment partis. Donc, dès que vous trouvez ce prétexte frappant qui contraste avec le reste de la totalité du mariage, ou bien un certain accoutrement qui se détache sur la robe de quelqu’un, traitez cette renseignements et commencez à prévoir où ce détail pourrait s’insérer a l’intérieur du tableau général. Cela ressembler à la feuille d’aluminium d’un bouchon de champagne en train d’être pelée et enlevée, alors faites vite. Il peut aussi s’agir d’un vêtement qui rester un certain temps, par contre qui est constamment en mouvement. Dans deux cas, pensez tel que un chasseur qui traque une dépouille photogénique et essayez d’anticiper où et quand ce détail se révélera. Et n’oubliez pas de jeter un large filet avec ce processus. Surveillez non seulement les moments évidents, cependant aussi les aussitôt réactionnaires. Un détail discret partagé grâce à l’honnêteté de l’objectif d’un appareil épreuve peut avoir un impact continu étant donné que le journaliste était dans son élément. Dans ce secteur, il ceux qui ont de la chance. Et ensuite il ceux qui sont des professionnels, bien payés pour compétence et leur fiabilité. Comptez sur premiers, et votre carrière sera courte. La chance a certainement son coin d’or mariage, mais ce n’est qu’en anticipateur et en visualisant vos esquisse que vous allez pouvoir un rang artistique plus élevé.|VISER ET TIRER Au-delà de l’œil la persévérance, l’expertise première d’un photojournaliste de mariage réside dans l’exécution des photos. Après avoir repéré un détail et avoir gardé un œil sur lui pour pressentir le lieu où il aboutira, il s’agit de cadrer et de prendre la photo. La la majorité de ces compétences se résument à la maîtrise de l’outil qu’est l’appareil photo et à savoir comment se mouvoir d’un simple coup de baguette magique. Vous devez être en harmonie avec votre équipement, et il ne onques s’agir de savoir dans l’hypothèse ou votre appareil positif est prêt pour l’action. Les instant spontanés n’attendent personne. Et vous n’avez des fois de seconde chance. Certains professionnels maintiennent l’exposition de leur appareil négatif à la lumière disponible, de sorte qu’il n’y a pas de tâtonnement avec l’objectif lorsqu’un plan rapide est nécessaire. D’autres sociétés de la WPJA gardent deux mécanisme à portée de main, l’un avec un zoom et l’autre avec un grand angle, pour pouvoir passer d’un appareil à l’autre si un détail est repéré de près ou bien de loin. Il n’est pas d’ailleurs inutile d’effectuer le point sur le ton et la cadence générale du mariage afin de avoir la possibilité de garder l’œil ouvert soudain “aberrants” qui rompent avec le familier. Parfois, il assez de prendre lourdement de recul en rapport à l’action pour changer de perspective. Par exemple, si les invités réunis se lâchent avec rage sur la piste de danse et accélèrent le rythme de la fête, votre objectif de gros plan devrait être à la pêche de ce “détail fugace” : le spectateur aux yeux, l’étreinte silencieuse d’un couple âgé et pourquoi pas l’entrelacement des deux dextre or mitan d’une immense de chaos. Avec de deux ans caméras, vous pouvez facilement revenir à la couverture grand angle si nécessaire. L’essentiel est d’être prêt à passer d’un détail à l’autre et de ne pas se focaliser sur un élément fugace qui est passé et reparti. Certains aussitôt vous manqueront. C’est un fait. Mais si vous vous mettez en avant, prêt à échouer d’or nom d’une grande photographie, vous êtes avant en train de gagner. Vous devez mettre ce grand aussitôt égaré derrière vous, lorsque vous pleuriez sa perte, un nouveau instant vient de surgir par-dessus votre épaule gauche. En prêtant attention à ces détails encore changeants, vous allez finir en produire des photographies qui sortiront de l’ordinaire. N’importe qui peut confectionner une cliché de détail d’un gâteau recherche sur une table, d’une robe suspendue, de chaussure ou bien de bagues – elles seront toujours là jusqu’à ce que quelqu’un déplace. C’est la compétence et l’intuition qui permettent de saisir ces détails lorsqu’ils se déplacent au cours du mariage qui élèvent le travail du photojournaliste à l’extraordinaire.}

Laisser un commentaire