Ce si beau Liban, vu de loin … Les détails de la photographie en mariage.

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Ses photos du pays du Cèdre ont été publiées dans plus d'un média international, dont le Daily Mail et la BBC. Qu'il s'agisse de paysages montagneux ou côtiers, de vallées, de rivières et de lacs, ou encore de prises de vue urbaines – notamment celles d'un centre-ville envahi par les manifestants de la révolution du 17 octobre 2019 -, les images du Liban de Rami Rizk sont toujours d'une beauté saisissante. Certaines personnes sont tellement qu’on vient à se demander (misérables captifs du béton et des fleuves de poubelles que nous sommes devenus) si elles sont bien réelles!

Cette nature harmonieuse et sereine qui se déploie à perte d’horizon est, semble-t-il, le sujet favori du jeune photographe. Dans ses panoramas, nulle trace de déchets, de côtes souillées, de chaotiques architectures ou encore de carrières éventreuses… Tout n'est que vertes étendues traversées d'ondoyants cours d'eau (Békaa-Ouest), pinèdes ponctuées de tuiles rouges (Bkassine ) et forêts aux longs arbres (encore) intouchés (Kammouaa) ou encore plage de sable clair sur le rivage de… Zouk Mosbeh.

Une question de regard

Ce Liban si doux à l’œil n’est-il accessible qu’aux regards de ceux qui le survolent? «Absolument pas, s’insurge le jeune homme. «C'est le Liban tel qu'il est, tel que je le vois et surtout tel que je voudrais le faire découvrir à tous, aussi bien aux Libanais eux-mêmes que les touristes étrangers», assure avec fougue celui qui, depuis trois ans, semble s'être entièrement dédié à cette mission.

Ce parti pris d’esthétique positif, le photographe s’est accroche jusque dans ses images de la révolution, élargi relayé par la presse locale et internationale. Ses vues de Beyrouth en pleine révolte occultent les scènes de violence ou de saccage pour ne retenir que la vibration harmonieuse d’un peuple (ré) uni par le désir de récupérer sa dignité citoyenne. On lui doit notamment quelques photos marquantes de ces jours et ces nuits de soulèvement. Ne pas celles d'une marée humaine de manifestants qui semblent sourdre des rues adjacentes au Parlement avec la vitale fluidité du sang coulant dans les veines de cette ville.

Photo Rami Rizk

Des pépites insoupçonnées

Patriote à l’évidence, c’est son attachement à son village natal, Jezzine, et sa fascination pour la beauté de ses paysages qui ont amené Rami Rizk vers la photographie aérienne par drone. «Enfant, mon loisir de prédilection était de moi promener dans les champs en pilote d'un hélicoptère téléguidé. En grandissant, j’ai gardé aussi bien mon goût pour l’escapade en pleine nature que celui du pilotage d’engins téléguidés. C'est ainsi que dès l'apparition sur le marché des premiers drones, il y a 5 ans, j'en ai acquis un avec lequel je m'amusais à prendre des photos aériennes des différentes régions du pays que je sillonnais durant les semaines- se termine avec des amis. »

Toujours muni d'un permis de pilotage de drone délivré par le commandement en chef de l'armée, «des démarches autorisées de prises de vue que je dois renouveler à chaque expédition», précise-t-il, il se lance ainsi chaque semaine dans une road trip locale. Du Akkar jusqu’à Naqoura, il traque surtout les coins inexplorés, les pépites paysagères cachées et ignorées de la majorité des gens. Il pose aussi un regard chargé de ressenti, ni trop rapproché ni trop distancié, sur certains lieux touristiques, à l'instar des Cèdres ou des sites antiques, qu'il prend sous les angles nouveaux et différentes lumières en fonction des heures et des saisons . Il développe ainsi une série de panoramas dévoilant un «Liban quasiment jamais vu», le partage sur sa page Facebook puis sur son fil Instagram. Des photos aériennes qui lui valent rapidement autant de commentaires enthousiastes que de nouveaux followers. «Du jour au lendemain, leur nombre a augmenté en milliers», relate le tout juste trentenaire, dont le compte Instagram enregistre aujourd’hui près de 26 000 abonnés. «Honnêtement, cet engouement m’a vraiment étonné. Je ne m’y attendais pas du tout. Et encore moins que des médias étrangers, comme Bored Panda (un magazine en ligne d’art et de photographie), le Daily Mail ou encore la BBC, s’y intéressent et me contactent pour des interviews et des publications. »

Le centre-ville de Beyrouth. Photo Rami Rizk

Un pays et des hommes …

Ce qui avait commencé comme un hobby prend alors une nouvelle tournure pour Rami Rizk. Encouragé par le succès et les éloges que lui valent ses clichés paysagers, il décide d’abandonner son emploi de bureau pour se muer en photographe-vidéaste. Il se lance en 2018, après avoir pris soin de l'appréciation de ses compétences techniques de pilotage de drone et de photographie en suivant des formations en ligne ainsi que les ateliers de la Beyrouth Centre Photographie. Car pour ce perfectionniste au succès humble, il ne s’agit pas de se reposer sur ses lauriers. Ce diplômé en droit qui regrette de ne pas s’être dirigé vers les études d’audiovisuel envisage d’ailleurs d’entrer de s’y inscrire à la rentrée prochaine. «Mieux vaut tard que jamais. Maintenant que j’ai découvert ma véritable vocation, je vais m’y investir à fond. Je suis quelqu’un qui cherche continuellement à réviser ses compétences et ses acquis. En même temps, je reste profondément attaché à la photographie par drone. C’est une perspective qui convient au grand projet que je développe autour du Liban », assure le photographe, sans vouloir en révéler plus pour l’instant. Sinon que ce projet le propulsera, une fois le confinement terminé, à nouveau sur les routes du Liban.

Le drone entre les mains, le regard en perpétuelle quête de beauté, Rami Rizk est un homme heureux. Seul bémol à sa joie d'avoir fait de sa passion sa profession: l'utilisation sans vergogne et sans son consentement de ses clichés par des entreprises commerciales, des agences de tourisme, mais aussi des institutions publiques (comme l'Office du Litani, notamment qui s'est approprié récemment sa photo de Saghbine sur sa plateforme numérique sans même le créditer) ou encore des groupements politiques en mal de redorer leur blason d'écologistes… Et voilà, Rami Rizk, comme tant d'autres, aura beau ne rechercher les facettes rêvées du pays du Cèdre, la réalité de la mal-gérance finit toujours par le rattraper…

Photo Rami Rizk

Ses photos du pays du Cèdre ont été publiées dans plus d'un média international, dont le Daily Mail et la BBC. Qu'il s'agisse de paysages montagneux ou côtiers, de vallées, de rivières et de lacs, ou encore de prises de vue urbaines – notamment celles d'un centre-ville envahi par les manifestants de la révolution du 17 octobre 2019 -, les images du Liban de Rami Rizk sont …



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VISER ET TIRER Au-delà de l’œil et de la persévérance, l’expertise première d’un photojournaliste de mariage réside dans l’exécution des photos. Après avoir repéré un détail et avoir gardé un œil sur lui pour anticiper l’endroit où il aboutira, il convient de cadrer prendre la photo. La bon nombre de ces savoir-faire se récapitulent à la maîtrise de l’outil qu’est l’appareil diapositive et c’est-à-dire comment se embrayer d’un aisée coup de baguette magique. Vous devez se recouper avec votre équipement, et il ne peut jamais être question de savoir si votre appareil photographie est prêt pour l’action. Les soudain spontanés n’attendent personne. Et vous n’avez onques de seconde chance. Certains professionnels maintiennent l’exposition de leur appareil photographie à la lumière disponible, de sorte qu’il n’y a pas de tâtonnement avec l’objectif lorsqu’un plan rapide est nécessaire. D’autres entreprises de la WPJA gardent deux machine à portée de main, l’un avec un zoom et l’autre avec un grand angle, afin de pouvoir passer d’un appareil à l’autre si un détail est repéré de près ou de loin. Il n’est pas d’ailleurs inutile de faire le point sur le ton et la cadence générale du mariage afin de avoir la possibilité de garder l’œil ouvert sur les immédiatement “aberrants” qui rompent avec le familier. Parfois, il assez de prendre un soupçon de recul chez rapport à l’action pour changer de perspective. Par exemple, si invités réunis se lâchent avec rage sur la piste de danse et accélèrent le rythme de la fête, votre objectif de gros plan devrait être à la pêche de ce “détail fugace” : le spectateur aux yeux, l’étreinte silencieux d’un couple âgé ou l’entrelacement des deux droit en or mitan d’une généreuse de chaos. Avec deux caméras, vous pouvez facilement revenir à la couverture grand angle si nécessaire. L’essentiel est d’être prêt à passer d’un détail à l’autre ne pas se concentrer sur un élément fugace qui est passé et reparti. Certains aussitôt vous manqueront. C’est un fait. Mais dans l’hypothèse ou vous vous mettez en avant, prêt à échouer au nom d’une grande photographie, vous êtes avant sur le point de gagner. Vous devez rapidement mettre ce grand moment perdu derrière vous, alors que vous pleuriez sa perte, un nouveau moment provient de surgir par-dessus votre épaule gauche. En prêtant attention à ces renseignements toujours changeants, vous finirez dans produire des clichés qui sortiront de l’ordinaire. N’importe qui composer une portrait de détail d’un gâteau posé sur une table, d’une robe suspendue, de chaussures ainsi qu’à de bagues – elles seront toujours là jusqu’à ce que quelqu’un déplace. C’est la compétence et l’intuition qui permettent de saisir ces renseignements lorsqu’ils se déplacent or cours du mariage qui élèvent le travail du photojournaliste à l’extraordinaire.

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